Tom raconte ce qui s’est vraiment passé avec Luis à Ariane !
Au commissariat, Ariane lance à Tom: « Ça va?
Vous avez l’air nerveux. Vous voulez un café? ». Il réplique: « Non, merci ». Elle annonce: « Je vais vous filer un tuyau pour que ça se passe bien: dîtes la vérité. C’est toujours mieux. C’était quoi la nature de vos rapports avec Luis? ».
Le demi-frère de Kévin confie: « C’était juste un camarade. On n’était pas intimes ». La policière demande: « Pas de contacts en dehors du lycée alors? ». Tom répond: « Pas vraiment, non ».
Ariane lâche: « Tu sais ce qu’a révélé le relevé du téléphone de Luis?
Que t’étais la dernière personne à qui il a parlé jeudi dernier ». L’adolescent reconnaît: « C’est possible ». Elle est catégorique: « Non! C’est sûr! Pourquoi tu l’as appelé? ».
Le fils de Jérôme lui raconte un mensonge: « Pour parler du BAC. Il manquait des fiches pour l’oral du BAC de français ».
Ariane le questionne: « Donc vous êtes amis alors?
Parce que nous, d’après nos recherches, on a cru comprendre qu’il vous harcelait ». Tom dit: « Non. Il ne m’harcelait pas. Il se marrait c’est tout en me taquinant un peu ». La policière poursuit: « C’est violent de se faire harceler.
On peut péter les plombs. Pourquoi tu l’as appelé? ». Le fils de Jérôme reste sur sa position: « Je viens de vous le dire ». Ariane balance: « Donc le mec te harcèle et toi tu l’appelles pour avoir les cours, tranquille.
Tu sais que les flics ne sont pas complètement cons! ». L’adolescent avoue: « C’est vrai. Il me harcelait. Et j’en avais marre. C’est pour ça que je l’ai appelé ». La policière est contente: « Voilà. On avance. Et vous vous êtes retrouvés au box de Valère ».
Le demi-frère de Kévin révèle que Luis l’a poussé sur la chaussée où une voiture l’a renversé. Ariane l’invite à décrire le véhicule qui l’a renversé. Tom annonce: « Il était gris. Ça, j’en suis sûr. Par contre le modèle, je sais plus.
Le mec s’est pas arrêté. Luis a dû avoir peur. Tout ce que je peux vous dire, c’est que ça s’est passé comme ça ». Ariane a du mal à le croire: « Le problème qu’on a, c’est qu’on n’a pas de témoin. Et ça c’est un peu embêtant pour toi.
Luis n’est pas là pour confirmer tes dires ».