Abdel essaie de plaider devant Madame Keller un abus de faiblesse !
Abdel lance à Madame Keller: « Donc vous reconnaissez que vous êtes allée trouver Madame Torres à l’hôpital et que vous lui avez fait signer un avenant faisant passer son indemnisation de 250 000 euros à 50 000 euros? ».
Elle réplique: « Absolument. Pour qu’elle puisse la toucher sans attendre le délai de carence, oui ». L’avocat lâche: « Ma cliente était encore sous morphine.
Vous savez comment on appelle ça dans le code pénal?
Un abus de faiblesse ». La directrice du Crédit Provençal demande: « Où voulez-vous en venir Maître? ». Il explique: « Vous encourez 3 ans de prison, 375 000 euros d’amende à titre privé. Et sans compter ce que risque aussi votre employeur ».
La conseillère dit: « Madame Torres peut porter plainte mais sachez que nous avons un excellent service juridique ». Abdel cherche à savoir: « Et vous êtes prête à courir le risque? ». Madame Keller annonce: « Le risque, c’est mon métier.
Le vôtre, c’est d’éviter à votre cliente un procès qui sera long et qui va l’obliger à s’endetter. A sa place, je m’engagerais pas là-dedans ».
Luna s’énerve: « Ah mais vous la voulez ma place?
Je vous la laisse! ». L’avocat tente de lui faire comprendre: « Attendez! Vous êtes en train de spolier une personne handicapée. Ça vous fait ni chaud ni froid? ». La conseillère affirme: « Je ne spolie personne. J’applique un contrat signé et accepté par une assurée ».
Abdel balance: « J’en ai connu des tas d’enfoirés mais jamais aucun d’entre eux n’aura fait une chose aussi dégueulasse! ». Madame Keller trouve qu’il perd vite son calme: « C’est dommage. Madame Torres mérite mieux ». La fille de Mirta explose: « C’est bon allez.
Laisse-la bouffer sa merde à cette connasse! On va se débrouiller autrement! ». Ils quittent le bureau…