Ariane prend une enquête très au sérieux : « Je vais le faire. Et je vais même bien le faire »
Au commissariat, Ariane lance à l’un des individus qui a agressé Estelle: « Et ça là?
Cette cagoule, elle n’est toujours pas à toi?
On vient de la faire analyser au labo et on a les résultats. Tu veux qu’on les regarde ensemble? ». Il annonce: « C’était pour rire ». Elle lâche: « Je dois avoir un petit manque d’humour moi parce que ça m’a pas fait marrer.
Pas du tout en fait! ». Quand Estelle passe, le jeune homme engage la conversation avec elle: « Dites-lui vous que c’était pour déconner ». L’esthéticienne est surprise par ses propos: « Pardon? ».
Il insiste: « Mais c’est vrai. On ne vous a même pas fait de mal. Vous pouvez retirer votre plainte ». La policière constate: « C’est marrant. J’ai l’impression qu’elle n’est pas trop d’accord avec ta version des faits ».
Le jeune homme est agacé: « Putain, si on peut plus faire de blagues »… Ariane perd patience: « T’es au courant que tu me fatigues là? ». Il affirme: « Mais vous avez vu la vidéo. Jamais on serait allé jusqu’au bout. C’est elle qui m’a tapé en plus ».
La policière explique: « Elle ce qu’elle a fait, c’est de la légitime défense. Toi c’est une agression sexuelle avec incitation au viol.
Et le fait que t’étais accompagné tu sais quoi?
A mon avis tu vas prendre 7 ans minimum ». Il balance: « Vous ne pouvez pas me faire ça! ». Ariane reste sur sa position: « Si je peux. Je vais le faire. Et je vais même bien le faire.
Tu sais ce qui va se passer là?
Tu vas me donner le nom de ton pote cagoulé. Puis après on sera bons! Je t’écoute ».