Valère refuse catégoriquement l’aide de sa mère !
Au commissariat, alors qu’elle dort de son bureau, Carole Leconte entend Kévin qui parle à Valère: « Ça c’est votre récépissé. Vous ne le perdez pas. Ça vous sera toujours demandé en cas de contrôle et si vous refaites vos papiers ».
Ce dernier réplique: « Et si je le perds? ». L’adjoint de sécurité dit: « Bah vous revenez ». La substitut du procureur se mêle de leur échange: « Il s’agit de quoi? ». Kévin répond: « Vol de papiers d’identité ». Carole Leconte lui demande de partir: « Vous pouvez nous laisser s’il vous plaît? ».
Elle se tourne vers son fils: « Qu’est-ce qui s’est passé? ». Il confie: « Mon box a été visité ».
Sa mère est choquée: « Quoi?
Tu as été agressé? ». L’adolescent lui apprend que non: « C’était pendant que j’étais parti courir. Elle cherche à savoir: « Comment je peux t’aider? ». Il lance: « Tu peux pas justement ». Carole Leconte souhaite lui donner de l’argent: « Tu dois avoir besoin de te racheter des choses, non? ».
Son fils révèle: « Non, rien. Il me fallait juste un document pour prouver ma bonne foi au BAC. Mais c’est bon: je l’ai ». La substitut du procureur décide quand même d’ouvrir une enquête pour retrouver ce qu’on lui a volé.
Valère refuse: « J’ai pas besoin de traitement de faveur ». Elle explique: « C’est mon métier. Je fais ça toute la journée pour des inconnus. Je peux bien le faire pour mon fils, non? ». Ce dernier n’a pas envie: « Merci mais c’est pas la peine ».
Carole Leconte indique: « Je sais que tu te débrouille très bien sans moi mais à un moment donné si on t’a fait du tort c’est normal de te faire aider ». Valère lâche: « Sauf que pour l’instant je gère! ». La substitut du procureur est contrariée: « Ok.
J’insiste pas. Je sais ce que tu me reproche mais les années ont passé. On pourrait essayer d’avoir des relations plus cordiales, tu crois pas? ». Il termine: « Non. Je préfère qu’on en reste là. Au-revoir ».